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POINTE-À-PITRE - Julia Johnson fait découvrir à la rue piétonne les spécialités de la Dominique

France-Antilles Guadeloupe 10.01.2018
Gérald SILVESTRE

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Julia Johnson fait découvrir à la rue piétonne les spécialités de la Dominique
Julia a pris la succession du commerce après le décès de sa mère.

La jeune femme propose des produits artisanaux et rêve d'ouvrir, à terme, une boutique en dur.

En déambulant à la rue piétonne (rue Saint-John Perse), on ne peut manquer le stand tenu par Julia Johnson, depuis une dizaine d'années. Si elle est souriante et avenante, sa carrière a été lancée par une triste histoire, celle du décès de sa mère, Gussie Clamer. « À la base c'est ma mère qui occupait cet emplacement. Suite à sa disparition, j'ai pris la relève. J'avais terminé l'école et il fallait s'occuper de mes plus jeunes soeurs » , confie Julia Johnson. Elle a agrandi le stand et a diversifié la gamme de produits, en y ajoutant des bijoux. « Ce sont des produits qui viennent essentiellement de la Dominique, comme les savons bleus, rouges, et noirs, au beurre de cacao, ou encore au soufre. Je propose également des huiles naturelles à base de camphre, de carapate, de coco de bois d'Inde ou de serpent », poursuit-elle.
« SAVON MIRACLE »
Les objets les plus demandés sont les boucles d'oreilles, ainsi que le savon bleu. « C'est un savon qui fait tout. Il est en plus très bon pour la peau. J'irais même plus loin, en le qualifiant de savon miracle » , poursuit la jeune femme. Le savon rouge est également apprécié. Néanmoins, la tempête Érika de 2015 ayant entraîné la fermeture de l'usine produisant ces savons, elle s'approvisionne à Trinidad ou Sainte-Lucie pour ce seul produit.
Très épanouie dans son travail, elle se revendique en femme indépendante. « Je suis libre de fermer quand je veux. De plus, je peux me déplacer à ma guise, aller dans les foires, les manifestations » , poursuit-elle. Ambitieuse, Julia souhaite ouvrir un magasin, au sein duquel elle proposerait davantage de produits. « Je veux faire connaître davantage les produits provenant de la Dominique » , conclut-elle.
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VOS COMMENTAIRES
  • rose - 10.01.2018
    On sait déjà que Pointe-à-Pitre n'est plus Pointe-à-Pitre . C'est pour cette raison que les gens n'y vont plus , ou s'ils y vont c'est pour quelques minutes .
  • siam - 11.01.2018
    Pointe-à-Pitre est devenue Porto-Princio.
  • mécréant - 11.01.2018
    Le maire de Lapwent avait déjà déclaré une fois à la presse locale que sa ville est cosmopolite,no problem,il est satisfait de sa ville,ce sont les électeurs pointois qui votent à chaque élection,nous sommes tous responsables, même si l'abstention gagne aussi à chaque fois !
  • Booba - 11.01.2018
    Heureusement que la terre est peuplé d humain
    On lan main ka lavé lote
    Peut-être que l unité est la solution à la xénophobie.
  • rose - 12.01.2018
    Surtout quand la Guadeloupe est un minuscule archipel et non un continent .
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