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Nos agriculteurs s'engagent pour le bio

franceantilles.fr 12.06.2018

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Nos agriculteurs s'engagent pour le bio

La Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DAAF) présente une série de reportages vidéos mettant en avant le travail d'agriculteurs qui s'engagent dans des pratiques plus respectueuses de l'environnement. Deuxième volet avec un reportage sur l'exploitation de Paul-Etienne Bureau à Trois Rivières.




Mettre en avant le travail d'agriculteurs qui s'engagent dans des pratiques plus respectueuses de l'environnement, c'est le sens des reportages vidéo proposés par la Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DAAF) sur son site. L'occasion également de rappeler les différentes aides dont ils peuvent bénéficier.

Le président de la République a fixé l'objectif d'atteindre 15% de surfaces agricoles en agriculture biologique en 2022 sur l'ensemble du territoire national (contre 6,5% en 2017). Le projet de loi sur l'agriculture et l'alimentation adopté par l'assemblée nationale le 30 mai 2018 prévoit quant à lui, qu'au plus tard en 2022, les repas dans la restauration collective publique devront comprendre au moins 50% de produits issus de l'agriculture biologique ou tenant compte de la préservation de l'environnement.
La DAAF se donne les moyens d'atteindre ces deux objectifs ambitieux en Guadeloupe en tentant de sensibiliser un maximum d'agriculteurs.

Pour aider les producteurs de bananes à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement, des aides financières existent :
- pour la gestion intégrée des ravageurs en bananeraies : 881 € par hectare et par an
- pour la gestion durable de la bananeraie : 1 800 € par hectare et par an
- pour l’apport d’amendement organique au lieu des engrais chimiques : 900 € par ha et par an
- pour la conversion à l’agriculture biologique : 2 600 € par hectare et par an
- pour le maintien en agriculture biologique : 2 000 € par hectare et par an.

Pour plus de renseignements sur ces dispositifs, consultez les sites de la direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt et du conseil régional :




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VOS COMMENTAIRES
  • iMandarinGriot - 13.06.2018
    Une farce ! Et coûteuse en plus !
    Je me demande si cet article ne devrait pas figurer dans la rubrique " Actions de bienfaisance. Les sommes versées, s'ajoutent, se recoupent et donnent le vertige. Je qualifie l'agriculture en Guadeloupe d'activité de luxe, luxe ostentatoire SVP. J'ajoute aussi que si je vois beaucoup de personnes clament qu'ils sont agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, je dois compter sur les conteneurs que déversent les énormes porte-conteneurs pour me nourrir !
    Je reviens une fois de plus sur cette farce lancée par les bobos qu'est l'agriculture bio. C'est l'agriculture que pratiquent les millions de paysans miséreux d'Afrique, les millions de peons miséreux dd l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud, plus d'un milliards de paysans de l'Asie. Les seuls agriculteurs bio qui en vivent sont en Europe et en Guadeloupe, fonctionnarisés qu'ils sont par la nuée d'aides qu'ils ont ! Cette masse d'agriculteurs ne produisent que pour se nourrir, les rares excédents sont vendus sur le marché du village.
    Les céréaliers français avec leurs fermes de 400 ha se sont évincés dans les pays francophones d'Afrique, la Tunisie et le Maroc par les Russes et les Ukrainiens qui ont des fermes de 4 000 ha montées par des capitaux allemands, autrichiens et même français. La Nouvelle-Zélande avec ses énormes coopératives, le Brésil grâce avec ses énormes fermes usines clame la même chose. Je ne parle même de la toute puissance des Etats-Unis d'Amérique.




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