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Un lycéen de Baimbridge piqué au flanc

franceantilles.fr 13.04.2018
B.C.

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Un lycéen de Baimbridge piqué au flanc
Le lycée Baimbridge a une nouvelle fois été le théâtre d'une agression. (Roberto BIRHUS)
Nouvel épisode de violence armée, ce vendredi matin, dans l'enceinte du lycée de Baimbridge, aux Abymes. Peu après 9 h 30, un élève âgé de 16 ans et inscrit en classe de première, a reçu un coup de couteau au flanc. Bien que ses jours ne soient pas menacés, la victime, qui ne présenterait par chance qu'une blessure légère, a tout de même été prise en charge par une équipe du Smur et évacuée vers le CHU.
Selon les premiers éléments de l'enquête, menée par les policiers du commissariat central, l'agresseur serait également un élève de première fréquentant une autre classe que le lycéen touché. « Il apparaît qu'une bagarre a éclaté entre les deux jeunes protagonistes et qu'une arme blanche a été sortie et utilisée durant celle-ci », a confirmé une source autorisée. Son origine pourrait tenir à un différend d'ordre financier. « Ça demande encore à être creusé mais les témoignages recueillis laissent penser à une supposée arnaque portant sur l'achat d'une chaîne. Le vendeur ayant assuré qu'elle était en or, alors que ce n'était pas forcément le cas. »
Reste que l'auteur présumé du coup de couteau est parvenu à prendre la fuite après les faits et restait recherché en toute fin de matinée par les policiers qui ont engagé sur le terrain plusieurs véhicules. Notamment aux abords de son domicile. « Son interpellation ne devra pas trop tarder car après le coup de couteau, le principal suspect a abandonné sur place l'arme ainsi qu'un sac à dos. Grâce aux affaires qu'il contenait, nous avons pu l'identifier sans peine. »
Cette agression, qui n'est pas sans rappeler l'agression mortelle de Yoann Équinoxe survenue le 13 septembre 2016, a sans surprise créé un vent de panique chez plusieurs parents d'élèves qui ont manifesté leur volonté de récupérer leur enfant. De son côté, la communauté éducative de Baimbridge a assuré la prise en charge des élèves témoins de la scène.
Développement dans notre édition de samedi.

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VOS COMMENTAIRES
  • lenaif1 - 18.04.2018
    une marche kako ou rouge
    le language guerrier de certains syndicalistes , politiques ,apprentis intellectuels l'éducation basée sur le matriarcat en révolte permanent est à l'origine de ces problèmes de rapport à l'autre evidemment personne n'est responsable ;l'enfer c'est l'autre on connaît la suite des coups de gueulllle sur les ondes et au suivant la jalousie taraude les neurones les filles font un MBA les garçons font du rap ou deale ; parlez , écrivez , lisez
  • lenaif1 - 15.04.2018
    irresponsabilités illimités
    n'en déplaise aux "kiltireux" l'éducation antillaise basée sur le matriarcat n'est pas adaptée au monde moderne l'arrogance la diarrhée verbale , sur les ondes pour enfoncer les portes ouvertes , que dire de l'exemple des adultes :politiques sans imagination , journalistes qui bouffent à, tous les rateliers , patrons véreux anarcho-syndicalistes , population suiveuse , citoyens lâches malpropres , la jalousie taraude les cerveaux
  • GillesHelios - 14.04.2018
    un chat un chat
    Il serait bon d'utiliser les bons mots pour éviter de banaliser la violence ou les crimes: "poignarder" serait plus approprié que "piquer". On se pique avec une aiguille à coudre, ou une épine. On se pique aussi de caresser le lecteur dans le sens du poil (kilti an nou....).
  • elsa - 14.04.2018
    Un grand manque d'éducation en Guadeloupe !
    Salent mômes qui entrent dans les écoles avec des armes et couteaux ! Que font les parents ? Ils ne donnent pas d'éducation à leurs enfants ?
  • tiGWI - 14.04.2018
    menm si au final sé toujou violans pa mélajé koko é zabwiko
    Yohann Equinoxe a eu affaire avec un "ti mécréant racketeur qui n'avait rien à faire aux abords du lycée , ici c'est deux lycéens scolarisé dans le mm lycée où l'un a voulu dupé l'autre il s'en est suivi des explications et voilà!
  • lucide971 - 14.04.2018
    Malheureusement tout le monde est coupable, y compris et surtout les responsables de l'académie pour qui tout va bien, il n'y a pas de violence en Guadeloupe. J'exagère ? Revenez sur les Assises de l'éducation si chères à l'ancien recteur, si apprécié de Rose et autres carriéristes du rectorat. Y a-t-on parlé des addictions de nos jeunes, de la montée de la violence et des armes chaque année plus nombreuses dans les établissements ? Non. On s'est auto congratulé des bons résultats aux examens (alors que tous les enseignants vous diront comment les inspecteurs demandent de gonfler les notes pendant les corrections ), de la bonne marche et des succès de l'académie ( il y en a c'est vrai) mais on a surtout évité d'appuyer où ça fait mal. Des jours de bla-bla pour permettre au niveau directeur de Guadeloupe formation de se faire mousser. Et PERSONNE je dis bien PERSONNE ne prend le taureau par les cornes pour tenter d'éradiquer cette violence croissante. Il y aura d'autres blessés, d'autres morts, je l'avais dit quand le pauvre Yohan Équinoxe est mort et que je me suis indigné de constater que la seule réponse était une marche derrière une banderole. Le rectorat ne prend pas les mesures nécessaires, elle ne le peut pas puisque tout va bien en Guadeloupe. Ça s'appelle la méthode Coué, malheureusement c'est une méthode qui n'a jamais fonctionné.
  • saindou - 13.04.2018
    Piqué, au flanc, à l'Aisne et à l'improviste!
    C'est reparti comme en 14! On devra mettre bientôt des détecteurs de métaux à l'entrée des lycées et collèges capables de botter le cul des belligérants.
  • He be bon djie - 14.04.2018
    A l'Aisne ?
    Que faisait-il si loin de Baimbridge ?
  • Azouren - 17.04.2018
    Commentaires dubitatifs !..
    Entre l'aine, l'alène, l'haleine et l'Aisne ; on comprend la difficulté d'apprendre notre Langue française ...
  • saindou - 17.04.2018
    A poil
    A poils laineux!
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