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BASSE-TERRE - André Atallah invite à bâtir un pacte de confiance

France-Antilles Guadeloupe 12.01.2018
Y.J.L.

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André Atallah invite à bâtir un pacte de confiance
André Atallah entend faire de la protection de l'environnement une de ses priorités pour 2018.

Le conseiller municipal et communautaire de Basse-Terre et président de l'association B@tir, réclame plus de pédagogie et moins de démagogie, nécessaires notamment sur le dossier de l'eau.

En cette période de l'année, il est de tradition que les élus présentent leurs voeux à la population. Et une fois de plus, le leader de l'opposition municipale et élu communautaire de l'opposition là aussi, ne dérogera pas à la règle. André Atallah souhaite d'abord aux Basse-Terriens de la réussite dans leurs projets et un mieux vivre ensemble. C'est-à-dire plus de tolérance, plus d'écoute et moins de violence.
Le président de l'association B@tir invite aussi ses compatriotes à « bâtir ensemble un pacte de confiance entre toutes les composantes du peuple » . Pour lui, « la confiance est la condition de toute oeuvre collective et permet d'instaurer un véritable dialogue social apaisé et empreint de respect entre les partenaires sociaux, de fédérer les énergies et de se coaliser pour, ensemble, atteindre l'excellence » .
En tout cas, André Atallah compte bien continuer, en 2018, à faire entendre la vision de son groupe pour Basse-Terre et le Sud Basse-Terre. Une vision qui, à son avis, diffère très sensiblement de celle de l'équipe municipale et communautaire en place.
« Je le ferais comme à mon habitude, de manière constructive et pédagogique. Il est normal que dans une démocratie les opinions s'expriment, voire s'opposent. »
PLUS DE PÉDAGOGIE, MOINS DE DÉMAGOGIE
Ses priorités pour 2018 : la gestion de l'eau, des déchets, des transports, la lutte contre le chômage, aider les jeunes à tracer leur chemin, créer un lien transgénérationnel plus fort et soutenir le développement économique et aricole du Sud Basse-Terre. Il ajoute aussi la protection de notre environnement naturel et la sauvegarde de notre cadre de vie. « C'est un combat qui mobilisera toutes les énergies au fil des années à venir, reconnaît-il. Il m'amènera à la plus grande vigilance. C'est le combat de tous les hommes, c'est mon combat d'homme, c'est mon combat de professionnel de la santé. » Et de poursuivre : « L'incendie qui a touché notre CHU, prouve qu'il est plus que jamais nécessaire d'avoir une réflexion « territoriale » de l'organisation de la santé, combat que je mène depuis des années. »
Et concernant la problématique de l'eau, qui fait couler tant d'encre en ce moment, M. Atallah pense que 2018 doit être une année clé qui verra, il l'espère, l'ensemble des partenaires et décideurs de valider un plan pluriannuel permettant la résolution définitive de ce dossier.
« Plus de pédagogie, moins de démagogie me semblent nécessaires sur cette thématique de l'eau qui est un droit auquel doit avoir accès toute la population et dont elle est privée depuis trop longtemps. » Il veut demeurer, dans toutes les fonctions qui lui ont été confiées, un élu vigilant, présent, opiniâtre, et qui continuera à informer de toutes les actions qu'il sera amené à prendre dans l'intérêt de tous.
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VOS COMMENTAIRES
  • Péquéitinidleau Karukera - 12.01.2018
    Pacte de confiance
    On ne peut pas avoir confiance dans des rigolos qui mettent leur glaive dans la balance
    Rigolo rime avec eau.
    Le pacte de l'eau, ce n'est pas la mer à boire, on doit traduire en justice ceux qui ont bu trop à la fontaine des finance de la France : "Ventre pété bon mangé pas gâté".
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