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EN IMAGES - 1917, une année déterminante pour l'Armistice de 1918

France-Antilles Guadeloupe 13.11.2017
Marcel GERVÉLAS

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1917, une année déterminante pour l'Armistice de 1918
(Marcel GERVÉLAS)

À BASSE-TERRE, la commémoration de l'Armistice de la Première guerre mondiale de 1914-1918, rendez-vous majeur des événements de la mémoire, a été célébrée, samedi, au Champ d'Arbaud en solennité et sobriété. L'accent a été mis sur le caractère déterminant de l'année 1917.

1. LA FIN DE L'HÉCATOMBE
« 1917, cette 3e année de guerre devait être décisive sur le plan militaire. Elle aura été surtout une année de doute et de désillusion pour les combattants, comme pour l'ensemble de la nation. » Extrait du message de l'Union fédérale des anciens combattants, lu par une lycéenne du Pensionnat de Versailles. C'est à partir de là qu'a commencé le processus qui a conduit les troupes armées à déposer les armes le 11 novembre 1918, à 11 heures. Le message de la secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, lu par le préfet Éric Maire, a également souligné le caractère déterminant de cette année : « Nous célébrons plus particulièrement le centenaire de 1917. Après trois ans de conflit, c'est l'année de la fatigue du peuple mais aussi le tournant de la guerre. »
2. DEVOIR DE MÉMOIRE RÉUSSI
(Marcel GERVÉLAS)
Les autorités militaires ont passé en revue les troupes, dont les jeunes du corps des sapeurs-pompiers, toujours présents aux cérémonies commémoratives. Courageux, sous le soleil de plomb qui brûlait le Champ d'Arbaud, ils ont rempli eux aussi leur devoir de mémoire.
3. UNE BONNE REPRÉSENTATION OFFICIELLE
(Marcel GERVÉLAS)
La cérémonie s'est déroulée sous la présidence du préfet, Éric Maire, en présence des autorités militaires et des élus dont la députée Hélène Vainqueur-Christophe, le maire de Basse-Terre, Marie-Luce Penchard, la vice-présidente de la Région, Sylvie Gustave-dit-Duflo, et le vice-président du Département, Jacques Anselme. Le préfet et les représentants des trois collectivités, ainsi que l'Union fédérale des associations françaises d'anciens combattants et victimes de guerre et les élèves du Pensionnat de Versailles ont respecté la tradition des dépôts de gerbes.
4. DES ENFANTS DANS LE PUBLIC
(Marcel GERVÉLAS)
Certains administrés ne manquent pas de répondre aux rendez-vous des commémorations. Samedi encore, ils étaient plusieurs dizaines à se déplacer malgré la très forte chaleur. Parmi eux, des enfants encouragés par leurs parents à s'intéresser à ces manifestations citoyennes et instructives.
5. ENCOURAGEMENT AU PRÉSIDENT DE L'UNIVERSITÉ
(Marcel GERVÉLAS)
Outre les représentants officiels des collectivités, de nombreuses autres personnalités ont assisté à cette cérémonie, notamment la préfète honoraire Marcelle Pierrot et le président de l'Université des Antilles, le professeur Eustase Janky. Le préfet a eu un échange soutenu avec ce dernier. Un signe d'encouragement qui a dû lui faire du bien compte tenu de l'ambiance délétère qui règne actuellement à la gouvernance de l'institution universitaire.
6. VERSAILLES EN PREMIÈRE LIGNE
(Marcel GERVÉLAS)
Les élèves du Pensionnat de Versailles étaient encore une fois en première ligne. Ce sont eux qui ont interprété La Marseillaise. Et l'une de leurs camarades a lu, avec M. Martine, le message de l'Union fédérale des associations françaises d'anciens combattants et victimes de guerre. Les cérémonies commémoratives font régulièrement partie, depuis quelques années, des actions pédagogiques qui sont menées dans cet établissement privé de Basse-Terre.
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VOS COMMENTAIRES
  • kunta kinte - 13.11.2017
    Oui, E. Janky a bien besoin d'être soutenu.
    Cet attelage universitaire Guadeloupe -Martinique ne marchera jamais correctement. Il n'a jamais fonctionné correctement.
    Les raisons? Dans la réalité, quasiment toutes les "grandes" filières (Droit, Lettres, Sciences, Médecine) sont présentes sur les deux pôles. Résultat des courses: ce sont deux mini-universités qui coexistent cahin-caha sous le cache sexe "Université des Antilles". Cela ne peut pas marcher, cela n'a jamais marché. La preuve? le troisième larron, le pôle Guyane a d'ailleurs pris ses cliques et ses claques, les deux autres lui ayant bien mangé la laine sur le dos pendant des décennies en considérant ce bout d'Amazonie, à bien des égards, comme une destination de récréation pour les diverses équipes présidentielles de l'ex UAG qui se sont succédées.
    Oui, Mr. Janky bon courage et bravo si vous arrivez à vaincre la scissiparité rampante mais réelle de cette Université des Antilles !!!
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